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légitime défense

 

 

Notre méthode de défense personnelle s'inscrit dans le cadre législatif de la légitime défense. Elle est enseignée sous le nom « goshin-budo » dans notre association.

De nombreux systèmes de défense personnelle ont été élaborés et sont présentés aujourd'hui au public à grands renforts de publicité, souvent cautionnés par des experts en arts martiaux de renom. Lorsqu'on a éliminé les pseudo-techniques infaillibles qui s'apprennent en dix ou vingt séances, les approches superficielles et les produits de pure arnaque, il nous reste quelques méthodes présentées par des experts apparemment compétents mais dont la finalité ou la difficulté ne correspondent pas aux besoins ni aux moyens du citoyen Lambda. Par exemple, l'une de celles-ci est destinée essentiellement aux forces de l'ordre ; nul besoin pour nous de procéder à des palpations et des menottages ni de respecter les procédures administratives. Une autre semble d'une redoutable efficacité, mais la forme très athlétique démontrée par son promoteur, ne convient pas au commun des mortels surtout sans échauffement et en tenue de ville. Finalement, il est difficile de trouver un bon cours de défense personnelle.
D'autre part, ces méthodes sont le plus souvent présentées comme des systèmes autonomes ; sans doute pour suggérer un apprentissage rapide. Pourtant, tous ces experts ont de très solides connaissances dans divers arts martiaux traditionnels. C'est cette base d'art martial, plus que la gestuelle typiquement défense personnelle, qui les rend efficaces. En effet, les cours dits de « self-défense » se préoccupent surtout du geste alors que l'art martial y ajoute l'attitude, la position, la solidité des appuis, les déplacements ; or, après dix ou vingt ans de pratique, l'adepte du dojo sait bien qu'un geste sans une assise solide ne vaut rien, qu'un déplacement désordonné est périlleux, etc. Donc, si l'on prétend vous rendre efficace dans un bref délai, n'y croyez surtout pas.
De plus, le véritable art martial se soucie de la maîtrise du mental, fondement indispensable d'une réelle efficacité. C'est pourquoi, au GOSHIN BUDOKAI, nous pensons, comme Soke KUNIBA, fondateur du goshin-budo, que la défense personnelle doit se construire en complément des indispensables bases d'un art martial. D'ailleurs, à l'origine, les arts martiaux sont des méthodes d'autodéfense ; c'est dans cet esprit que nous pratiquons le karaté dans notre dojo. Mais celui-ci procède en priorité par atemi (coups frappés). Quid des contrôles, immobilisations, luxations, et autres ? C'est là qu'intervient le goshin-budo.

Le droit

Attention, la loi et la jurisprudence ne sont pas semblables dans tous les pays. Quand on voyage, mieux vaut faire preuve d'une grande retenue en cas d'agression. Toutefois, lorsque notre intégrité est menacée, il convient d'être prompt dans la réplique ; les morts n'ont pas le loisir de se défendre devant la justice. Cependant, la réponse doit toujours être proportionnée à l'importance de l'agression ; c'est la base juridique sur laquelle la plupart des pays ont développé leur législation en la matière.
En France la défense doit, de plus, être obligatoire pour être légitime. Comprenez que la présence d'un policier dans les parages vous impose de solliciter son intervention.
En bref, comportons-nous en individu intelligent, pas en sombre brute. Si nous sommes saisi au poignet, dégageons-nous. Quand on nous frappe, ripostons avec un atemi ou un kansetsu-waza (technique de contrôle par luxation). En cas de menace au couteau, désarmons l'adversaire, éventuellement après avoir porté un atemi, immobilisons-le, mais évitons de lui planter son couteau dans le ventre.

Pour résumer, se défendre est légitime ; se faire justice ou se venger est interdit.


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