Accueil
goshin budokai

Hautes-Alpes
Présentation club
Professeur
Dojo, horaire, tarif
Infos Hautes-Alpes
Contact 05
Journal & photos

Paris 19
Présentation club
Enseignants
Dojos
Horaires
Tarif
Infos Paris
Contact 75

Arts martiaux
Karate-do
Goshin-budo
Historique
Les styles de karaté
Légitime défense

Entraînement
Fondamentaux
Jyu-ippon-gumite
Agression
Efficacité
Stratégie
Culture physique
S'entraîner seul
Kime
Kata-bunkai
Art du bunkai
Clés du goshin
Mokuso
Respiration
Diététique
Ohshima kata
Progression
Lexique
Vidéos kata

Méditations
Bushido
La vérité
Muscler l'esprit
Pédagogie
La voie (do)
Vaincre la peur
Union corps esprit
Philosophie
Bien vieillir
ki (énergie)
Le zen (1)
Zen et koan (2)

Photos Japon
Japon traditionnel
Okinawa

GOSHIN-BUDO

LA défense personnelle SELON SOKE SHOGO KUNIBA

 

Soke Shogo Kuniba

Soke Shogo KUNIBA fondateur du GOSHIN-BUDO

 

Shogo KUNIBA est né en 1935 près du mont FUJI. Dès 1940, il fréquente assidûment le dojo de son père. Toute sa vie sera consacrée à la pratique des arts martiaux : karate-do, aïkido, judo, iaido, kobudo.
Ayant conscience que le karaté, dans sa version moderne, n'exploitait pas toutes les possibilités de défense et ne répondait pas à toutes les formes d'agression, Shogo KUNIBA entreprit le développement d'un art martial complémentaire : le goshin-budo. Entièrement dédié à la défense personnelle, celui-ci utilise des techniques de projection, de luxation, de contrôle, d'immobilisation, de pression de points douloureux, etc. Il est conçu pour qu'une personne frêle puisse maîtriser un adversaire plus lourd ou plus grand et s'intègre harmonieusement à la pratique du karaté.
Soke Shogo KUNIBA a reçu, au Japon, la reconnaissance suprême : il a été élevé à la dignité de « trésor vivant ». C'est lui que les autorités ont choisi pour illustrer l'article « karaté » de la grande encyclopédie japonaise. Sa disparition, en 1992, a profondément attristé la communauté des arts martiaux. Le nom de notre club, directement dérivé de « goshin-budo », est un hommage à sa mémoire. A sa mort, en 1992, la fédération japonaise de karaté l'élèvera au grade de 10e dan, honneur rarissime, puisqu'on ne dénombrait à cette date que quatre 10e dan (tous décédés).

Jacques SERISIER, 6e dan Japon et France, qui s'est entraîné pendant cinq ans avec Shogo KUNIBA, a poursuivi, en France, l'enseignement du goshin-budo. Bien que le nom officiel soit aujourd'hui KUNIBA RYU GOSHIN DO, nous avons conservé le terme goshin-budo qu'utilisait Shogo KUNIBA lors des entraînements car notre pratique se différencie de celle des successeurs sur plusieurs points. D'une part, Shogo KUNIBA pratiquait le style Shito-ryu ; il a donc fallu adapter le goshin-budo à notre style Shotokan. D'autre part, nous avons enrichi le goshin-budo de techniques de chin-na et d'idées intéressantes fournies par différents experts japonais, mais toujours dans un souci de cohérence philosophique, éthique et stratégique.
Il ne s'agit donc pas d'une quelconque « self-défense » qui compile de façon anarchique des techniques issues de différents arts martiaux mais d'une méthode de défense personnelle très complète, structurée et cohérente. En effet, l'ensemble karaté et goshin-budo constitue un véritable art martial efficace et réaliste qui permet d'acquérir une grande sérénité grâce à un travail en profondeur sur le mental en parallèle à la progression technique. Ceux qui souhaitent plus d'informations sur Shogo KUNIBA visiteront avec profit le site du KUNIBA KAI INTERNATIONAL à l'adresse suivante :
http://www.kunibakai.org/history_of_shogo_kuniba.htm


Retour à l'accueil